Pierre est un expatrié français qui a quitté la France il y a 3 ans pour s'installer à Budapest. Entrepreneur, il cherchait un environnement plus calme pour développer ses projets. Aujourd'hui, il partage ce qu'il aurait aimé savoir avant son expatriation en Hongrie, les vraies choses, celles qu'on ne lit pas dans les guides touristiques.
Si vous envisagez de vivre à Budapest, que vous soyez jeune entrepreneur ou retraité, voici son retour d'expérience 100% honnête.
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"La première fois que j'ai visité Budapest, je n'ai ressenti aucune anxiété. Après 3 ans, c'est toujours pareil : calme, légèreté, simplicité."
Pierre insiste sur ce point : l'ambiance à Budapest n'a rien à voir avec celle des grandes villes françaises. Personne ne vous embête dans la rue. En 3 ans, il n'a jamais vu d'embrouille, jamais eu de problème. Ce climat apaisé pour vivre à Budapest a un impact énorme sur le mental.
Ce qu'il aurait voulu savoir : Quand vous évoluez dans un environnement calme et sain, votre état d'esprit change complètement. Vous vous concentrez sur vos projets au lieu de gérer le stress ambiant. Pour Pierre, c'est comme "revenir à 15-16 ans" avec l'excitation de faire des choses parce que l'environnement est stimulant.
Budapest est aussi une ville festive pour ceux qui aiment sortir, avec une vie nocturne réputée. Mais elle reste tout aussi agréable pour ceux qui préfèrent le calme. La ville est active 7 jours sur 7, avec tout ce qu'il faut pour chaque profil d'expatrié à Budapest.
"En 3 ans, pas d'agression, pas de vol, pas d'embrouille. Rien. Et je ne suis vraiment pas le seul."
Pierre a interviewé des dizaines d'expatriés installés à Budapest, et tous disent la même chose. Même ses amies qui étaient "très à gauche" en France et minimisaient l'insécurité ont complètement changé d'avis une fois sur place.
Ce qu'il aurait voulu savoir : Les femmes peuvent rentrer dans n'importe quelle tenue, à n'importe quelle heure, dans n'importe quelle rue. Plus besoin de mettre des écouteurs pour éviter qu'on vienne les embêter. Fini les faux écouteurs sans musique pour rester vigilante. Cette liberté de mouvement sans stress constant, c'est un luxe qu'on oublie quand on n'a jamais vécu ailleurs.
Quand Pierre demande à des Hongroises si la ville est sécurisée, elles parlent de quartiers "moins bons" comme Nyugati ou le 8ème arrondissement. Mais quand il creuse ("on t'a déjà suivie ? harcelée ? menacée ?"), la réponse est toujours non. Le niveau de "danger" hongrois, c'est croiser un SDF. Ça remet les choses en perspective.
"On est environ 25-30% moins cher qu'en France. Avec un salaire français, c'est comme si vous gagniez 30% de plus."
Ce qu'il aurait voulu savoir : Le coût de la vie a beaucoup augmenté ces dernières années, surtout avec la guerre en Ukraine et l'inflation. Ce n'est plus le Budapest ultra-bon marché d'il y a 5 ans. Mais déménager à Budapest reste financièrement très avantageux.
Selon Pierre, une personne seule peut vivre avec 1 200€/mois, mais il recommande 1 500€ minimum pour ne pas regarder ses comptes. Avec 3 000€ net par mois, "vous vivez comme des princes". Si vous venez entreprendre en Hongrie ou toucher votre retraite française, votre pouvoir d'achat explose littéralement.
Le forint s'est stabilisé autour de 380-400 pour 1€, et l'inflation s'est calmée depuis un an. Les prix ne devraient plus exploser comme avant.
"Ils ont une réputation d'être froids et méchants. En fait, ils sont juste neutres. Et quand vous leur parlez, ils sont super ouverts."
Ce qu'il aurait voulu savoir : Les Hongrois n'ont pas l'expression faciale chaleureuse typique des Latins. Leur visage au repos est neutre, ce qui peut sembler froid pour un Français. Mais dès que vous engagez la conversation, ils sont agréables, ouverts et contents de discuter avec des expatriés qui s'intéressent à leur pays.
Point crucial : ils ne vous en veulent absolument pas de ne pas parler hongrois. Tous les moins de 40 ans parlent anglais à Budapest, et beaucoup préfèrent même parler anglais que vous infliger leur langue compliquée. Une amie hongroise de Pierre dit qu'elle "ne souhaiterait jamais infliger ça à quelqu'un". L'important pour eux, c'est de communiquer, pas la langue utilisée.
"À partir du moment où vous êtes respectueux et que vous ne faites pas le trou du cul, les gens vous acceptent."
Ce qu'il aurait voulu savoir : Budapest est cosmopolite. Il y a des Français, Allemands, Portugais, Espagnols, Asiatiques, Turcs... Tout le monde parle anglais comme langue commune. Dans son cercle d'amis, Pierre compte des Portugais, Colombiens, Allemands, Hongrois, Russes, Ukrainiens, Slovaques, Bulgares.
L'intégration se fait naturellement parce que l'ambiance est détendue. Personne n'est sur ses gardes. Vous abordez les gens aussi naturellement que vous parleriez à un ami du lycée. La barrière de la langue ? Pas un problème. Le système de valeurs ? Très proche du nôtre, c'est l'Europe.
Selon Pierre, tous les expatriés à Budapest qu'il connaît se sont intégrés facilement, sauf ceux qui sont hyper introvertis et ne sortent jamais.
Ce qu'il aurait voulu savoir avant tout : Les codes de séduction hongrois sont complètement différents des codes français.
Pierre a passé 3 mois à se faire rejeter systématiquement parce qu'il utilisait les techniques françaises : être un peu distant, envoyer des "petits pics", faire le chaud-froid, jouer l'inaccessible. En Hongrie, ça ne marche pas. Quand vous faites ça, elles pensent simplement que vous n'êtes pas intéressé et passent à autre chose.
La solution ? L'honnêteté directe. "Tu me plais, on se voit." C'est tout. Les relations deviennent hyper simples et saines. Les femmes hongroises sont le juste milieu entre la femme de l'Est très traditionnelle et la femme de l'Ouest très progressiste. Elles veulent des rôles dans la relation mais restent ouvertes et modernes.
Pour les amitiés, c'est pareil : peu de connaissances superficielles, beaucoup d'amitiés profondes et de qualité. Les Hongrois sont partisans des relations peu nombreuses mais authentiques.
"En 3 ans, j'ai appris et gagné plus qu'en 25 ans d'existence."
Ce qu'il aurait voulu savoir : Entreprendre en Hongrie, c'est s'entourer d'un réseau international d'entrepreneurs incroyable. Budapest attire des profils du monde entier : Américains, Brésiliens, Allemands, Anglais, Finlandais, Asiatiques...
Pierre explique que la croissance professionnelle est fulgurante quand on est dans un environnement sain avec d'autres entrepreneurs. La ville est un hub de passage : des gens viennent pour 2 semaines, 1 mois, 3 mois, avec un pied-à-terre. Le roulement crée des opportunités constantes.
Exemple concret : parti pour créer son agence d'expatriation (Elios KFT), Pierre s'est retrouvé à faire la liaison entre les plus gros promoteurs immobiliers de luxe de Budapest et des clients internationaux. Des deals à 5-10 millions d'euros alors que ce n'était pas du tout prévu. "Les opportunités se mettent devant ton chemin, tu as juste à les cueillir."
Ce qu'il aurait vraiment voulu savoir : L'imposition en Hongrie est moins avantageuse qu'il ne le pensait en arrivant. Il y a des "frais cachés" et les informations sont difficiles à trouver en ligne. Chat GPT ne fait pas le travail sur ce sujet, les données sont complexes et mal documentées en français.
C'est un des rares points négatifs que Pierre mentionne. Pour bien optimiser votre fiscalité quand vous voulez travailler en Hongrie ou créer votre KFT, il faut vraiment se faire accompagner par un professionnel qui connaît les subtilités locales.
"La vie est belle. Si je dois dire quelque chose de négatif... je ne vois pas grand-chose."
S'installer en Hongrie a transformé la vie de Pierre. Il est plus calme, voit le monde différemment, voit les gens différemment. C'est "un peu une renaissance". Son système de valeurs a évolué, il ne compare plus tout à la France mais à ce qu'il apprécie vraiment.
La ville est en plein développement, avec des rénovations qui respectent l'architecture d'époque. Pas de bâtiments moches en placo, mais des matériaux d'époque qui donnent un cachet incroyable à Budapest. Évoluer dans un environnement qui se développe vous fait grandir avec lui.
Les seuls vrais points négatifs ? La langue hongroise si vous voulez vraiment vous intégrer à 100% (mais même ça, ce n'est pas une vraie barrière), et la fiscalité un peu plus complexe que prévu.
Si vous hésitez encore sur votre expatriation en Hongrie, sachez que 90% des personnes que Pierre a aidées à s'installer ont trouvé une copine hongroise quasi instantanément, et tous ont développé leur activité bien plus vite qu'en France.
Quitter la France pour s'installer à Budapest, ce n'est pas juste changer de pays. C'est changer d'état d'esprit, retrouver un environnement stimulant et calme, s'entourer de gens qui partagent vos valeurs entrepreneuriales, et vivre sans cette tension constante qu'on ressent dans beaucoup de villes françaises.
Comme le dit Pierre : "J'ai retrouvé foi. Foi dans les relations, foi dans les projets, foi dans la vie."
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